Le mercredi 18 juin 2003.
Par : LeProf
Mes réponses à pHiLoGrApH
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Mes réponses à pHiLoGrApH

1. Mon vice le plus honteux (laissez de côté les chocolats et le Moniteur Automobile, c'est dans les horreurs que vous cachez aux autres que ça se passe). Les horreurs ? bon... on ne va pas commencer par trouver des excuses stylistiques...je cache sûrement des horreurs aux autres... faut juste que je les retrouve ! je joue avec vos nerfs ?... les miens, non ?... un vice... honteux... houla ! plus j'hésite plus je donne l'impression qu'il y en a tellement que le choix est ardu ! justement : choisir à la dernière seconde... c'est un vice quasi jouissif !

2. Le principal trait de mon caractère que j'étouffe lors des nouvelles rencontres pour avoir l'air d'une personne agréable. Ombrageux... comme si la pleine lumière ne m'allait pas au teint... comme s'il fallait toujours tout atténuer, dans tous les domaines, tous les compartiments de la vie...

3. La qualité que j'exècre chez les hommes. L'empathie...comment peut-on souffrir du mal des autres sauf à l'interprêter et donc à ne pas le ressentir réellement...

4. La qualité que j'exècre chez les femmes. Leur mansuétude... No coment !

5. Mon principal défaut (le vrai, celui que je vous n'avoueriez même pas sous la torture. Pas des couilles du genre « je suis trop passionné(e) » ou encore « je fais trop confiance aux autres » : grattez le fond noir de votre misère intérieure, ça va jaillir). Ne jamais croire à la sincérité des autres. Jamais.

6. La principale qualité que les autres conservent avec moi malgré leur envie de me dire mes quatre vérités. Je ne comprends pas. Si c'est ce qui les empêche de me dire mes quatre vérités, je dirai, la certitude que la blessure sera forte voire définitive... Mais la rancune est-elle une qualité ?

7. Ce qui m'angoisse le plus chez mes amis. De les décevoir.

8. Mon occupation indécente préférée. Indécente ? En référence à quelle morale ? Est-ce que l'observation des gens à leur insu est une chose qui fasse du mal et, à ce titre, soit condamnable ?... je suis en train de parler de voyeurisme, moi ?

9. Le rêve de bonheur que j'invente pour faire croire au monde que mon esprit est sain. Vingt-mille hits, trois-cent-cinquante-deux-mille-quarante huit pages lues, par jour ! Je parle évidemment de la fréquentation de mon escalier dès la semaine prochaine !

10. Le plus gros malheur que j'ai causé à autrui. J'espère n'en avoir causé "aucun à personne"... Heu... double négation là ? Et si j'écrivais plutôt : "le moindre à qui que ce soit"...Pas mieux ?

11. L'ennemi à qui je souhaiterais d'être moi-même. Tous mes ennemis, justement ! Au moins ils sauraient pourquoi ils ne m'aiment pas !

12. Là où les autres m'enverraient vivre si je me révélais à eux tel(le) que je suis vraiment. A Villetanneuse, dans le "neuf-trois"...

13. La couleur de mes cernes quand je rumine contre ceux que « j'aime ». Bleues sales ou bleues pâles selon la densité de ma "rumination"...

13. La fleur que je prétends aimer pour avoir l'air plus romantique, plus artiste ou plus botaniste que je ne suis... Tiens ? une deuxième question n°13... chez Proust aussi ce doublon ? Il faudra que je vérifie... Revenons à nos légumes : j'insiste avec la pivoine rouge ; mais je veux bien céder un peu de place dans mon jardin aux fleurs des magnolias roses...

14. Le nom d'oiseau (=une insulte pour les millimétrés du bulbe) qui me colle le mieux à la peau. Vieil orgueilleux !

15. L'auteur de prose que je ressors à tout bout de champ quand je veux faire croire que je lis. A-t-on besoin de vouloir faire croire ce genre de choses ?

16. Le poète dont je pourrais citer deux vers d'affilée sans aller chercher sur internet (ok, et maintenant, un autre). Aucun, je l'avoue...

17. Le héros que je voudrais vraiment être si je parvenais à oublier que pour cette question il faut se montrer humaniste, cultivé(e), romantique, racé(e), tout ce que je ne suis pas. Crastaing, dans "Messieurs les enfants", de Daniel Pennac.

18. La première héroïne de fiction qui me vient à l'esprit et qui vaudra pour celle que je prétends préférer puisque je n'en connais qu'une ou deux et encore, en forçant. Esther ou Marie-Madeleine... Comment çà c'est pas la même chose ?

19. Celui de Beethoven ou de Mozart que je préfère à pile ou face vu que ce sont les deux seuls noms de compositeurs dont je me souviens et que je ne connais que la 9ème , enfin le titre, pas la musique. Beethoven s'il faut choisir... Mais le Requiem de Mozart... Houlala !

20. Le peintre dont je me dis à chaque fois « Ah, oui, ça il faut que je retienne son nom pour dire que j'aime bien ». Botéro... ou Ingres... Plus léger ? Léonor Fini...

21. Un mec qui ne me dérange pas trop, dans la vie réelle. Le jardinier de la maison d'en face...

22. Une femme qui ne me dérange pas trop, dans la vie réelle. L'épouse du précédent.

23. Un personnage que j'ai vaguement associé à quelque chose de positif dans mon cours d'histoire. Proudhon. Ce monstre ?

24. La pire bouffe et le pire liquide que je suis capable d'ingurgiter quand j'ai la flemme d'aller faire les courses et qu'il n'y a plus rien dans le frigo. Non, là, je ne transige pas : je vais faire les courses ou je m'offre le restaurant.

25. Ce que je déteste au quotidien et qui me pourrit l'existence sans que j'ose l'affronter. La routine. Oui... En même temps, c'est un peu facile, non ? Ha ! tordre le cou aux mauvaises habitudes ! Et aux bonnes, par la même occasion...

26. Un personnage que j'ai vu au cours d'histoire et qui n'est pas sympa. Heu... J'en ai tant vus !

27. Un fait historique (allez, cherchez, y'a bien un film en costume dont vous connaissez le titre). Comment çà ? Un fait qui m'aurait marqué ? Connoté positivement ou négativement ? La question est très floue ... La réponse sera de même : la veille ou le lendemain...

28. Un fait militaire que j'ai vu au cours et dont je me souviens (cherchez pas, c'est le débarquement de Normandie, passez à la question suivante). Pas uniquement... La guerre des tranchées ou celle de Cent ans, ne sont pas mal non plus, côté désastres militaires...

29. Le type d'angoisse qui monte en moi quand on me demande la réforme que j'estime le plus. Aucune angoisse : la déclaration des droits de l'homme... Même si je trouve parfois que dans certains aspects on en est encore resté aux intentions...

30. Le don de la nature que je voudrais avoir pour être encore plus minable. Plus minable ? Est-ce bien nécessaire... L'assurance de ne jamais faire d'erreur... Là oui, effectivement, on pourrait parler de minable...

31. Comment j'aimerais que mon entourage meure. Dans la douceur et la paix intérieure, subrepticement...

32. L'état présent de ma misère morale, intellectuelle et sociale. Ben... Présentement... Je ne ressens rien de très misérable, ni moralement, ni physiquement et encore moins socialement. C'est çà d'être en arrêt maladie... !

33. La faute que je commets tout le temps et que les autres n'osent pas me révéler. Celle que je continuerai à commettre tout le temps, tant qu'ils n'auront pas osé me la révéler...

34. Un truc que je dis pour avoir l'air moins con et en faisant tout pour croire que ça marche. Quand est-ce qu'on passe à table ?...



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